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Extraction au rucher école de Saint-Lô

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Le cours de juillet 2018 consacré au miel et à sa récolte s’est déroulé dans une atmosphère chaude et sympathique.

Nous avons pratiqué l’extraction d’une hausse, appris à manier le couteau à désoperculer, à utiliser un extracteur tangentiel, à récupérer le miel contenu dans les opercules grâce à une presse fabriquée par Robert. Et enfin mettre en pots et déguster.

Nous avons extrait de cette hausse bien garnie 15 kg d’un excellent miel plutôt foncé.

Tous les nouveaux apiculteurs sont repartis avec un pot de miel du rucher et le sourire, en attendant d’apprécier leur future production.

Pour participer au concours des miels ouvert à tous les apiculteurs de la Manche, voir dans la rubrique La Manche Apicole « concours des miels » ou suivre le lien : 

http://lamancheapicole.free.fr/index.php?menu=reglementation&page_en_cour=0)

AC

AU FIL DES MOIS… MAI 2018

Au cours du mois d’avril, nous avons déjà connu quelques essaimages, assez isolés, mais suffisants pour prévenir l’apiculteur que la période tant redoutée de l’essaimage va commencer ; il est vrai que c’est le mode de reproduction naturel des colonies d’abeilles. Un dicton : essaim de mai vaut vache à lait… à méditer.

En ce début de printemps, l’euphorie qui règne au sein de la ruche est également appelée fièvre de l’essaimage, car rien ou presque ne peut contrer ce rituel ancestral. Les ouvrières, poussées par cet instinct, édifieront des cellules en nombre qui pourront potentiellement donner naissance à autant de reines. En fonction de la météo, quelques jours avant l’éclosion de la première cellule, la vieille reine, mise à la diète pour alléger son poids et lui permettre de s’envoler, partira avec pratiquement la moitié de la population ; de la première éclosion sortira la reine de la colonie et les ouvrières procéderont à la destruction des cellules restantes (sauf en cas d’essaimage secondaire).

Cellules royales d’essaimage (photo La Manche Apicole)

Quelques jours après sa naissance, si les conditions météorologiques le permettent, la reine s’envolera pour le vol nuptial, accompagnée d’une centaine d’abeilles. Elle sera alors fécondée par plusieurs mâles ou faux bourdons, une vingtaine, provenant de diverses souches génétiques. Durant sa vie, ce sera sa seule sortie de la ruche (en dehors de l’essaimage).

A noter qu’il faudra surveiller, dans une ruche ayant essaimé, le « remérage », c’est-à-dire le fait que la nouvelle reine ait bien commencé sa ponte. Si, au bout de 3 ou 4 semaines après l’essaimage, l’on n’observe pas de ponte dans la ruche « souche », il faudra introduire dans celle-ci un cadre de couvain ouvert, provenant d’une bonne colonie, afin que les abeilles élèvent une nouvelle reine.

C’est un peu l’effervescence au rucher et la présence de l’apiculteur est indispensable pour :

  • Surveiller l’essaimage et essayer de le prévenir.

  • Préparer des ruchettes et des cadres de cire gaufrée.

  • La cueillette des essaims et l’enruchage.

  • Surveiller les colonies en développement et pour celles qui ont des hausses, surveiller le remplissage.

Comment prévenir l’essaimage ? Sans les détailler, voici quelques conseils, facilement applicables :

  • A la visite de printemps, bien apprécier les provisions et enlever les cadres de rives, un ou deux bien souvent pourvus de réserves et les remplacer par un ou deux cadres de cire gaufrée à placer juste après le cadre de pollen.

  • Au-delà de cinq cadres de couvain, prélever des cadres pour faire des essaims.

  • Poser des hausses pour donner du volume

  • Surveiller chaque semaine pour voir l’apparition des premières cellules et les détruire ; au bout de deux ou trois passages avec destruction, la fièvre sera normalement retombée.

Introduction d’un cadre de cire gaufrée (photo La Manche Apicole)

Cadre bâti en 48h, avril 2018 (photo La Manche Apicole)

Grille à reine ou pas : à chacun sa méthode, mais sur le plan sanitaire, il est incontestable que les grilles à reine empêchent la ponte dans les hausses et ainsi le miel contenu dans les cellules n’est pas en contact avec les cellules qui ont contenu du couvain. Par ailleurs, le goût du miel peut en être un peu altéré et il peut dans certains cas, avoir un goût dit animal. De même, le travail lors de la récolte est grandement facilité grâce à l’absence de couvain.

Maintenant que les fleurs sont bien présentes, espérons que la météo sera de la partie !

Rendez-vous maintenant en juin. A.L.et K.L.

Préparation de cadres de cire gaufrée (photo La Manche Apicole).

Le renouvellement des cadres du corps de ruches (au minimum 2 à 3 cadres chaque année) est une mesure indispensable qui permet à la fois de limiter l’essaimage et de diminuer les risques de maladies du couvain.

Cours débutants avril 2018

Ce samedi 28 avril 2018 se déroulait le 3ème cours pour les débutants au rucher-école de Saint-Lô.

En début d’après midi la météo peu favorable semblait compromettre l’ouverture des ruches.

Après le cours théorique animé par Karl Legeay la température s’est heureusement élevée, ce qui a permis aux débutants de voir l’intérieur d’une ruche, pour ceux qui n’ont pas encore de colonie d’abeilles, et découvrir un cadre de couvain ouvert, operculé, voir les œufs, les larves, la reine, les faux bourdons.

Et déjà des cellules de reines, signe annonciateur d’un futur essaimage.

Des reines ont été marquées, un essaim artificiel effectué.

L’émerveillement est toujours au rendez vous. AC

Cours de perfectionnement au rucher école de Saint-Lô

Samedi 21 avril; cours de perfectionnement au rucher école de Saint-Lô animé par Alain Lesclavec

Il était question de l’essaimage, phénomène naturel qui correspond à un des modes de reproduction des colonies d’abeilles.

Et plutôt que de subir l’essaimage créer un essaim artificiel:

D’abord un cours théorique sur l’essaimage naturel et pourquoi, quand et comment créer un essaim artificiel.

Puis sur le rucher création d’un essaim artificiel par glissement et d’une division.

Une fiche qui résume la méthode de division par glissement est disponible sur le site dans la rubrique communication « fiches techniques ».

Et c’est une biruche qui a été utilisée comme souche pour la division. Elle possède toujours une reine marquée rouge et s’est encore bien développée en couvain cette année. L’autre reine est blanche.L’essaim artificiel constitué a été déplacé à plus de 3 kms. AC

Travaux de printemps au rucher école de Saint-Lô

Un groupe de bénévoles s’est retrouvé jeudi 19 avril au rucher école.

Magnifique journée et ambiance conviviale pour effectuer les divers travaux d’entretien du rucher :

– peindre les ruches achetées à l’ESAT de l’association Robida (http://www.association-robida.fr/) par l’association CCJ (http://www.cotentincotejardins.com/) dans le cadre d’une action caritative en faveur des abeilles lors d’ouverture de jardins en 2017,

– nettoyage des cadres et du chalet,

– tonte, désherbage,

– et la visite de printemps afin de vérifier l’état sanitaire des colonies et le potentiel de chaque colonie, débuter le changement des cadres en remplaçant un vieux cadre par un cadre de cire gaufrée. AC

AU FIL DES MOIS… AVRIL 2018

 

Le printemps cette année a pris un peu de retard, c’est maintenant le plein développement de la colonie pour une nouvelle année apicole. Il reste sur les cadres quantité de miel de lierre, il faut impérativement faire de la place afin que la ponte puisse garnir une bonne partie des rayons. Un couvain compact et concentrique nous donnera un signe d’une reine prolifique.

Le couvain de mâles commence à apparaître sur certaines colonies, attention, s’il est trop important, c’est peut-être déjà un message que la colonie commencera très tôt à essaimer. Nous l’avons déjà vu lors des cours du rucher-école, mais une petite révision n’est jamais néfaste. Une fois née, l’abeille passe par différents stades :

  • A peine sortie de sa cellule, elle commencera à s’affairer pour la nettoyer, afin que la reine puisse pondre de nouveau, la jeune abeille jouera ce rôle pendant à peu près deux jours.
  • Ensuite viendra le stade de nourrice pendant une dizaine de jours, elle secrètera, à l’aide de ses glandes hypopharyngiennes la gelée royale qui servira à alimenter pendant les trois premiers jours, les jeunes larves et bien sûr nourrir la reine. Egalement pendant cette période, elle contribuera, car « tout le monde » s’y met durant la nuit, butineuses comprises, à maintenir une chaleur constante, estimée à 35°.

  • Après ce stade de nettoyeuse, couveuse et nourrice, viendra celui de cirière ou maçonne pendant une petite dizaine de jours, Elle produira des petites écailles de cire situées entre les anneaux de son abdomen. Elle s’affairera à réparer et construire de nouvelles alvéoles. Saviez-vous qu’il faudra à la colonie consommer entre cinq et sept kilos de miel pour fabriquer un kilo de cire ?

  • Un nouveau statut lui est maintenant défini, celui de ventileuse et gardienne. Grâce à ses battements d’ailes, elle maintiendra une température constante, ventilera l’excédent d’humidité en se trouvant sur le devant de la porte d’entrée, elle assurera également son rôle de gardienne.

  • Son dernier rôle, celui de butineuse pendant environ trois semaines, en fonction des conditions environnementales, de la distance à parcourir, de la météo, le stade « butineuse » peut durer beaucoup plus longtemps si les abeilles ne peuvent pas sortir, pour aller chercher le nectar, le pollen, l’eau nécessaire à l’élevage et la propolis pour assainir la ruche, elle s’épuisera plus ou moins rapidement.

C’est maintenant le moment de changer une partie des cadres que vous aurez eu soin de numéroter, par exemple 18 pour cette année, ainsi le renouvellement se fera plus aisément. La colonie croît rapidement, les naissances se font de plus en plus nombreuses, il faut impérativement donner du travail à la nouvelle génération d’abeilles. Il faudra également penser à préparer les hausses,.. Rendez-vous maintenant en mai. A.L.et K.L.

Ruchers écoles : début des cours

Calendrier des cours débutants à consulter sur la page des ruchers écoles :

Rucher Manche-Nord « la Glacerie » : La Glacerie

Rucher Manche-Centre  » Bois Jugan » : Bois Jugan-initiation

Rucher Manche-Centre  » Bois Jugan » : Bois Jugan-perfectionnement

Rucher Manche-Sud « Saint-Hilaire-du-Harcouët » : St-Hilaire-du-Harcouët

 

Pour le premier cours, pas besoin de vêtements de protection.

Nous vous donnerons tous les conseils utiles pour vous procurer ce qu’il vous faudra par la suite.

A ceux qui ont déjà leur équipement :

nous demanderons seulement d’avoir une paire de gants en caoutchouc, obligatoire pour les manipulations au rucher-école ( il s’agit d’une précaution sanitaire ).

Les modalités vous seront adressées par mail pour le lieu de rendez-vous.

Commande de pots.

Pensez à commander vos pots plastique au plus vite à Claude Roulland, tel 02 33 56 71 64 (heures des repas)

 

Traitement du rucher école du Bois Jugan

 

Ce jour, par une météo clémente, sans vent et sans pluie,  les colonies du rucher école du Bois Jugan ont été traitées par sublimation avec l’acide oxalique.

Le protocole  de sécurité a bien été appliqué, afin de ne pas respirer les vapeurs de cet acide.

Il faut être équipé d’un masque chimie type E et de gants protecteurs.

Le traitement a été rapide.

Les abeilles sortaient par un beau soleil

Rucher-école de Saint-Lô : dernier cours et barbecue

Dernier cours de la saison apicole et barbecue traditionnel. Ambiance conviviale et météo favorable. La date du barbecue reste la bonne. La table plutôt accueillante, entrées confectionnées par les convives, viande cuite au barbecue, fromage, desserts également élaborés par les participants, un peu d’accordéon et l’ambiance était au partage et à la bonne humeur. Un moment agréable passé en bonne compagnie. AC