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Mortalité hivernale des colonies d’abeilles

Une enquête nationale auprès des apiculteurs

pour objectiver au mieux le phénomène pendant l’hiver 2017-2018

• Pour objectiver sur l’ensemble du territoire les taux de mortalité en sortie d’hiver et recueillir l’avis des apiculteurs sur cette mortalité
• Qui s’adresse à tous les types d’apiculteurs, qu’ils aient une ou plusieurs centaines de ruches, qu’ils aient observé ou non une augmentation de la mortalité de leurs colonies d’abeilles durant l’hiver 2017-2018
• Envoyée par mail aux apiculteurs ayant donné leur accord pour être contactés par l’Administration par cette voie (46 000 apiculteurs). Pour les 8 000 autres apiculteurs, l’enquête est proposée par courrier à 3 000 d’entre eux tirés au sort
• Simple et rapide à renseigner (avant le 5 août 2018), via un questionnaire en ligne ou par retour de courrier

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Dates à retenir…

 Réunions de secteurs. Des rendez-vous où les échanges sont importants sur les différentes techniques apicoles, la saison apicole, le bilan des ruchers-écoles, un point sur le sanitaire, la mortalité anormale des abeilles, le frelon asiatique…, bref, de l’information à ne pas manquer. Les échantillons pour le concours des miels seront également réceptionnés lors de ces deux réunions de secteurs. Pensez à joindre l’étiquette modèle (sans la coller) que vous trouverez dans le bulletin annuel ainsi que le chèque de 6 € par pot pour la participation aux frais du concours ; pour des raisons de simplification, évitez de donner de l’argent liquide. A propos du concours, cette année de transition verra vous proposer des pots de 250 g. Il vous faudra pour le concours 2019, nous donner 2 pots de 250 g par échantillon au lieu d’un seul de 500 g. Les pots vous seront proposés à l’achat à 0.50 cts pièce.

Saint-Hilaire-du-Harcouët : dans la salle de réunion de la Maison des associations, route de Paris (ancienne mairie). Rendez-vous à 10 h le samedi 22 septembre. Si vous le souhaitez, nous pourrons déjeuner ensemble.

La Glacerie : la réunion de secteur du nord-Cotentin se fera au centre socioculturel des Rouges-Terres, rue des Poètes à La Glacerie. Rendez-vous pour 9 h 30 le samedi 6 octobre. Pour ceux qui le souhaitent, un repas pourra être pris en commun le midi.

Rucher-école de Saint-Lô : dernier cours et barbecue. Dernière séance pour les débutants le samedi 29 septembre, à 10 h pour le cours théorique. Barbecue le midi ouvert aux conjoints et enfants avec participation de 5 € par personne pour les grillades et la boisson. Chacun apporte une entrée ou un dessert pour 2-3 personnes que nous mutualiserons. Les élèves dont les noms commencent par la lettre A jusqu’à K apportent un dessert et ceux dont les noms commencent par la lettre L jusqu’à Z, une entrée. Inscription pour le prévisionnel auprès d’Alain Lesclavec, tél. 0233554726 ou par mail alain.lesclavec@wanadoo.fr Les élèves du cours de perfectionnement sont invités à se manifester pour le repas. Pour eux, le rendez-vous est donné pour 12 h 30. L’après-midi sera consacré aux échanges et aux questions que chacun peut se poser. Les musiciens sont les bienvenus pour animer cette journée bercée de convivialité.

SURVEILLANCE RÉNOVÉE DE LA MORTALITÉ MASSIVE DES ABEILLES

Communication de la Préfète de la Région Normandie

SURVEILLANCE RÉNOVÉE DE LA MORTALITÉ MASSIVE DES ABEILLES

Instruction technique DGAL/SASPP/2018-444 du 12/06/2018

Objectif :

Ce dispositif de surveillance vise, à partir des déclarations des apiculteurs, à détecter et caractériser les mésusages, les effets non intentionnels des produits phytopharmaceutiques, des biocides et des médicaments vétérinaires, en investiguant les ruchers atteints de mortalités aiguës d’abeilles et les dépeuplements de ruches.

Définitions :

Un rucher est atteint de mortalité massive aiguë d’abeilles quand : sur une période inférieure à 15 jours, au moins 20 % des colonies, ou 1 colonie quand le rucher en compte de 2 à 5 et 2 lorsqu’il en compte de 6 à 10, sont atteintes de mortalité massive.

Une colonie est considérée atteinte de mortalité massive quand sur une période de 15 jours :

  • des abeilles adultes sont retrouvées mortes ou moribondes sous forme de tapis devant ou dans la ruche,

  • la colonie est victime de dépopulation, c’est-à-dire qu’il y a disparition d’une grande partie des abeilles adultes, avec présence dans la ruche de couvain, de réserves de miel et de pollen.

Déclaration d’un cas de mortalité massive d’abeilles :

La déclaration d’un cas de mortalité massive est à faire par l’apiculteur, le plus rapidement possible auprès de la DD(CS)PP du département dans lequel se situe le rucher atteint.

Gestion des cas de mortalité massives d’abeilles :

La DD(CS)PP, en accord avec le SRAL-DRAAF, et après expertise de la déclaration, envoie dans le rucher, des agents (vétérinaire mandaté, agents de la DD(SC)PP et/ou du SRAL) pour réaliser une visite de celui-ci. Cette visite doit permettre de confirmer la validité de la mortalité massive comme définie plus haut et de réaliser, le plus rapidement possible, des prélèvements d’abeilles ou de matrices apicoles.

En fonction des conclusions de la visite :

  • Suspicion de maladie réglementée (loque américaine, nosémose, petit coléoptère de la ruche ou Tropilaelaps ssp.) : gestion par la DD(SC)PP pour l’assainissement du rucher.

  • Suspicion de mésusages de produits phytopharmaceutiques : réalisation d’une enquête et de prélèvements de végétaux pour confirmer les mésusages par les agents du SRAL-DRAAF et identifier l’agriculteur ayant pratiqué l’application du produit suspecté.

  • Suspicion d’une exposition à certains antiparasitaires et biocides utilisés en élevage : enquête dans les élevages voisins par les agents de la DD(SC)PP pour recueillir toutes les informations sur les substances utilisées.

  • Pas de cause identifiable : en fonction du contexte, réalisation de prélèvements d’abeilles pour recherches toxicologiques et pathologiques (virus de la paralysie chronique ou aiguë,…).

Information de l’apiculteur et bilan de suivi :

Les résultats des enquêtes sont transmis à l’apiculteur par les services instructeurs : DD(CS)PP pour les enquêtes concluant à une maladie réglementée ou à l’utilisation de biocides ou d’antiparasitaires, SRAL-DRAAF dans les autres cas.

Le SRAL-DRAAF renvoie tous les ans un bilan de suivi des déclarations des mortalités aiguës à la Direction Générale de l’Alimentation.

Contacts :

Direction Départementale de la Protection des Populations du Calvados :

6 boulevard du Général Vannier – CS 95181
14070 CAEN cedex
Tél : 02 31 24 98 60
Fax : 02 31 24 98 02
ddpp@calvados.gouv.fr

Direction Départementale de la Protection des Populations de l’Eure :

32 rue Georges Politzer
27000 EVREUX
Tél : : 02.32.39.83.00
Télécopie : 02.32.31.29.97

ddpp@eure.gouv.fr

Direction Départementale de la Protection des Populations de la Manche :

1304 avenue de Paris

BP 90286

50006 Saint-Lô Cedex

Tél : 02.33.72.60.70

Fax : 02.33.72.60.71

ddpp@manche.gouv.fr

Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de l’Orne :

Cité administrative

Place Bonet – CS 50003 61013 Alençon cedex

Tél : 02 33 32 50 50

Fax :02 33 32 42 50

ddcspp@orne.gouv.fr

Direction Départementale de la Protection des Populations de Seine Maritime :

11 Avenue du Grand Cours

CS 41603

76107 ROUEN Cedex

Tél :02.32.81.82.32

Fax : 02.35.72.52.76

ddpp@seine-maritme@agriculture.gouv.fr

Service Régional de l’alimentation-Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt de Normandie :

6 boulevard du général Vanier
CS 95181 – 14070 Caen cedex 5
Tél : 02 31 24 98 60
Fax : 02 31 24 97 00

sral.draaf-normandie@agriculture.gouv.fr

 

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Mortalité massive des abeilles

AU FIL DES MOIS… JUILLET 2018

Débutée dans la Manche aux alentours du 15 juin, la grande miellée d’été a commencé et la ruche fait preuve d’une intense activité ; pratiquement tout le couvain est éclos et des milliers de butineuses sont au rendez-vous pour visiter une multitude de fleurs, toujours de la même espèce à chaque sortie. Savez-vous qu’un jabot de butineuse a une capacité d’environ 75 mg qu’elles empliront de nectar, et sans relâche, du lever au coucher du soleil elles le rapporteront à la ruche pour qu’il soit transformé ensuite par les abeilles d’intérieur.

Il est toujours d’actualité de poser des hausses, mais à cette période, préférez-les entièrement construites car la miellée est courte, donc favorisons la récolte plutôt que la construction. Un petit rappel pour ceux qui auraient encore des doutes sur le moment de les poser :

  • Une colonie pleine d’abeilles avec 5 ou 6 cadres de couvain, c’est le moment de poser la première hausse
  • Savez-vous qu’un beau cadre de couvain correspond à deux cadres d’abeilles…
  • Pour la pose de la deuxième hausse, ne pas attendre que les cadres soient remplis, si la première est pleine d’abeilles, la poser car autrement ce serait le corps de ruche qui se trouverait engorgé et de ce fait la ponte diminuée car il faut penser dès maintenant aux populations pour la fin de l’été
  • Nos abeilles ont un peu de mal à bien garnir les cadres de rives, n’hésitez pas à les intervertir avec des cadres bien pleins du centre de la hausse.

Nous allons constater dès la mi-juillet une activité moindre due au ralentissement de la ponte à partir du solstice d’été avec moins de fleurs à butiner ; les mâles ou faux-bourdons vont être petit à petit expulsés et éliminés car ce sont des bouches devenues inutiles à nourrir.

Il faut, encore et toujours, surveiller les remérages et introduire des cadres de couvain avec œufs et jeunes larves dans les colonies où aucune ponte n’est visible depuis plusieurs semaines.

Promenez-vous le soir après une belle journée, dans votre rucher : de bonnes odeurs de miel viendront titiller vos narines. Regardez les planches d’envol, une grande activité de ventilation, signe que la journée a été bien remplie.

Rendez-vous maintenant en août.

A.L. et K.L.

Mortalités d’abeilles : journée nationale de mobilisation le 7 juin

Mortalités d’abeilles : journée nationale de mobilisation le 7 juin

Voici un courrier du Syndicat National d’Apiculture concernant l’action intersyndicale auprès des préfectures du 7 juin 2018.

action-intersyndicale-07-06-18

25 mai 2018

En sortie d’hiver, dans de nombreuses régions, les apiculteurs ont fait le constat de mortalités catastrophiques dans leur cheptel.

Voir communiqué du 26 avril dernier :

https://www.unaf-apiculture.info/IMG/pdf/cp_2018-04-26_unaf_mortalites_hiver_2018.pdf

Depuis lors, interrogé par des parlementaires, le Ministre de l’Agriculture refuse de reconnaitre la gravité de la situation et la détresse de nos collègues apiculteurs. Il indique que « le dispositif de surveillance ne permet pas, à cette heure, de corroborer une généralisation de la dégradation de l’état sanitaire des colonies d’abeilles ». Et pour cause : le dispositif en place depuis plus de 20 ans est passé à côté des principaux phénomènes de mortalités massives groupées de colonies.

Face à cela, l’Union Nationale de l’Apiculture Française et la Fédération Française des Apiculteurs Professionnels appellent à une journée de mobilisation nationale le jeudi 7 juin pour demander à l’Etat et au Président de la République en particulier :
- de déclencher de toute urgence un plan de soutien exceptionnel aux apiculteurs français ;
- de restaurer un environnement viable pour les colonies d’abeilles et les pollinisateurs.

Le 7 juin, nous appelons tous les apiculteurs et toutes les apicultrices des Régions touchées à se rassembler devant les préfectures de leurs départements pour faire entendre ces demandes.

L’UNAF et la FFAP appellent tous les syndicats apicoles et toutes les ONG environnementales à s’associer à cette mobilisation.

V.D.

Du 25 au 28 octobre 2018 – 1er Congrès international d’Apiculture et d’Apithérapie

Le Syndicat National d’Apiculture en partenariat avec le Syndicat Apicole de Haute Normandie et l’Association Francophone d’Apithérapie organise le 1er Congrès International d’Apiculture et d’Apithérapie du 25 au 28 octobre 2018 au parc des expositions de Rouen.

Tarifs :

http://www.snapiculture.com/index.php/congres-2014/tarifs-visiteurs

Programme des conférences :

http://www.snapiculture.com/index.php/congres-2014/programme-des-conferences

Billetterie en ligne :

https://congres-apirouen-2018.eventmaker.io/

Informations pratiques :

http://www.snapiculture.com/index.php/congres-2014/informations-pratiques

V.D.

Mini salon de l’agriculture au Lycée agricole de Coutances

La Manche Apicole était présente samedi 19 et dimanche 20 mai pour la 8ème édition du mini salon de l’agriculture du Lycée Nature de Coutances, renommé récemment Campus Coutances Métiers Nature. Notre stand était commun avec celui de l’AMICO ( l’association qui gère la miellerie collective).

Le Lycée fêtait aussi ses 50 bougies et à cette occasion le ministre de l’agriculture et de l’alimentation Stéphane Travert était présent le samedi, mais ne s’est pas arrêté à notre stand. Cependant nous avons eu la visite appuyée du député Grégory Galbadon et du préfet de la Manche qui a exprimé son soutien actif aux abeilles et aux apiculteurs.

Belle affluence au cours de ces deux journées et toujours le même succès pour la ruche vitrée et nos abeilles. AC

AU FIL DES MOIS… JUIN 2018

Après avoir fait notre première récolte de printemps, enlevé uniquement les cadres operculés et remplacés par des cadres vides, vous allez avoir un miel normalement de texture très fine avec une cristallisation rapide, due au fort pourcentage de glucose présent dans les miels de printemps et un goût peu prononcé, plutôt neutre, c’est un miel facilement tartinable. Attention, ce miel, une fois extrait, doit être mis en pot dans les deux ou trois jours après sa récolte.

Ayant connu vers la fin mai une petite période de « disette », la ruche, au summum de son activité, avec ses milliers d’abeilles, environ 70000 à cette période, attend avec impatience la grande miellée d’été qui va démarrer dans notre département, aux alentours du 10 juin. C’est l’époque où les floraisons des tilleuls, ronces, donnant un nectar abondant, trèfle blanc dans nos prairies naturelles, châtaigniers… Saviez-vous qu’un arbre en fleurs d’une trentaine d’années correspond à 1 hectare de trèfle blanc, d’où l’utilité de planter également des arbres mellifères.

Si vous êtes curieux et avec un peu de temps devant vous, vous pouvez faire des mini-extractions pour avoir des miels de différentes origines florales ; il est vrai que dans la Manche, il est toujours compliqué d’avoir des miels monofloraux, la météo nous joue souvent des tours. N’hésitez pas également à faire construire des cadres de hausse pour toujours avoir de la cire en bel état et essayer de prévenir l’essaimage, toujours d’actualité.

A partir de mi-juin, un temps ensoleillé, une hygrométrie favorable, des fleurs en abondance et des butineuses en quantité, l’ensemble de ces facteurs favorisera le remplissage des hausses ; passez régulièrement sur votre rucher, car en une semaine la hausse peut être pleine.

La pose de la deuxième hausse : par-dessus ou par-dessous ? Voilà encore une question qui est régulièrement posée mais qui n’a de réponse que pour les apiculteurs convaincus de leurs certitudes. Nous avons essayé les deux méthodes sans aucun résultat probant. En tout état de cause, dans le doute, posez une deuxième ou une troisième hausse, cela donnera de la place à la colonie et évitera que les abeilles fassent la barbe sur la planche d’envol. Il faut penser que dans notre région la miellée est courte, donc ne passons pas à côté d’une récolte importante.

Les essaims : vous en avez sûrement récupérés quelques-uns ; n’hésitez pas à les stimuler, ils se développeront rapidement et pour certains vous empliront une hausse. Un conseil : une quinzaine de jours après sa récupération et après avoir vérifié la ponte sur trois cadres au moins, cherchez la reine et tuez-là, c’est probablement une reine âgée de plus deux ans, les abeilles lanceront un élevage royal et pour 2019 vous aurez une colonie dynamique.

Après ces quelques conseils, place à la miellée qui, espérons-le, sera abondante. Rendez-vous maintenant en juillet. A.L.et K.L.

Lutte contre le frelon asiatique : Grand prix du concours Lepine pour Denis jaffré

Denis Jaffré était venu, entre autres, à Avranches et Coutances présenter sa technique de lutte contre le frelon asiatique et avait à l’époque évoqué son projet de concevoir un piège sélectif. Il semble qu’il y soit parvenu. AC

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/morlaix/morlaix-piege-frelons-asiatiques-prime-au-concours-lepine-1473793.html

Lutte contre le frelon asiatique. Etudes menées par l’ITSAP

Évaluation du piégeage des reines fondatrices au printemps.

Une étude est menée depuis plus de 2 ans maintenant sur trois départements – le Morbihan, la Vendée et les Pyrénées-Atlantiques par une équipe de l’ITSAP (Institut de l’abeille).

Développement d’une méthode de destruction des nids par des appâts empoisonnés.

A lire sur le blog de l’ITSAP :

http://blog-itsap.fr/lutte-contre-frelon-asiatique-litsap-mene-deux-etudes/