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Générations Futures – en partenariat avec le Parisien – rend publiques ce jour les cartes de France, détaillées et exclusives, des ventes de pesticides par département et par catégorie de pesticides.

En utilisant les données officielles de 2017 existantes issues de la fameuse BNVD (base de données des ventes des distributeurs) qui donnent les quantités des différents produits commerciaux pesticides vendus dans chaque département sous la forme d’une feuille Excel de plus de 700 000 lignes !

Aujourd’hui grâce à ce travail Générations Futures présente différentes cartes de France de la répartition des ventes des pesticides présentant de manière synthétique et visuelle ces informations.

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Pour en savoir plus : https://www.generations-futures.fr/

AC

Pétition : protégez le miel de France

Pour protéger l’apiculture Française et informer de façon transparente les consommateurs sur l’origine des miels mis en pots par l’obligation de mention des pays d’origine sur l’étiquette, le SNA vous invite à signer une pétition :

https://www.snapiculture.com/petition-protegez-le-miel-de-france/

Site du SNAhttps://www.snapiculture.com/

Communiqué de presse du SNAcommuniquepresse-etiquetage-origine-miels

AU FIL DES MOIS… NOVEMBRE et DÉCEMBRE 2018

Nous remarquons une certaine activité liée aux températures relativement douces l’après-midi et à la floraison du lierre qui donne encore pollen et nectar. Plus que quelques jours avant cette trêve hivernale et nous allons attendre maintenant l’éclosion des chatons de noisetiers, signe de la reprise de l’élevage.

Cette année, le frelon asiatique a eu un impact certain sur la préparation à l’hivernage, mais si vous avez pallié au manque de nourriture avec un apport en sirop, vous aurez limité la casse.

Traitement varroa. En fonction des techniques utilisées pour lutter contre varroa, les traitements doivent être réalisés, et rappelons que plus il est fait tôt après la miellée et meilleur sera le résultat. Si vous utilisez Apivar ou d’autres lanières, pensez à les retirer, car si 10 semaines de traitement sont conseillées, ne les laissez surtout pas tout l’hiver car il y a un risque de pollution des cires ; profitez d’une belle journée pour ouvrir et les retirer.

Isolation des ruches. Dans la nature, l’abeille se satisfait de l’endroit qu’elle a trouvé pour s’installer, mais vous pouvez vous rassurer en déposant au-dessus du couvre-cadre une plaque isolante ou tout simplement deux journaux, ce n’est pas cher et efficace car le fait d’avoir plusieurs feuilles empilées cela forme un isolant. Attention : votre toit doit être parfaitement hermétique.

Entretien du rucher. C’est la période où vous allez pouvoir élaguer si nécessaire l’environnement de votre rucher, rajouter des plots si vous souhaitez l’agrandir, passer un dernier coup de tondeuse ou de débroussailleuse pour être prêt pour le printemps.

Commande de matériel. Réfléchissez déjà à vos achats, ne vous y prenez pas au dernier moment. L’hiver, on peut également trouver du matériel d’occasion. Pour les ruches et les ruchettes, le temps de séchage peut être long avec certaines peintures, il est donc intéressant de les acquérir dès le début de l’année.

Réservation des essaims. Ils sont malheureusement très difficiles à obtenir dans notre département. Là aussi, si vous en avez besoin, il faut réserver ses essaims le plus tôt possible ; ce sera trop tard quand les beaux jours reviendront.

N’hésitez pas à passer une fois par semaine sur votre rucher, pour s’assurer que tout est en bon ordre.

Participez aux réunions organisées par les organisations apicoles (Manche Apicole et GDSA) : vous y apprendrez et rencontrerez des apiculteurs proches de chez vous.

Passez de joyeuses fêtes de fin d’année et rendez-vous maintenant en janvier.

A.L. et K.L.

Déclaration des ruches

Tout apiculteur est tenu de déclarer les colonies d’abeilles dont il est propriétaire ou détenteur, dès la première colonie détenue.

Depuis le 1er septembre, les apiculteurs doivent faire leur déclaration de ruches sur le site : http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr/

Cette déclaration doit être faite avant le 31 décembre 2018.

Cette procédure simplifiée remplace Télérucher et permet l’obtention d’un récépissé de façon immédiate.

Déclarer ses ruches revêt un réel enjeu sanitaire et économique pour la filière apicole française :

Cette déclaration concourt à une meilleure connaissance du cheptel apicole et participe à sa gestion sanitaire,

Elle permet également de mobiliser des aides européennes, dans le cadre du Plan apicole européen, et de favoriser des actions en faveur de la filière apicole française.

Le numéro d’apiculteur (NAPI) est demandé lors de la procédure. Les apiculteurs n’ayant pas de numéro d’apiculteur, ou l’ayant égaré, s’en verront attribuer un nouveau. Cette procédure permet également aux nouveaux apiculteurs d’obtenir leur numéro d’apiculteur immédiatement.

La déclaration de ruches consiste à renseigner :

  • le nombre total de colonies d’abeilles possédées (toutes les colonies d’abeilles sont à déclarer, qu’elles soient en ruches, ruchettes ou ruchettes de fécondation/nuclei),
  •  les communes accueillant ou susceptibles d’accueillir des colonies d’abeilles dans l’année qui suit la déclaration, si connues. 

Les nouveaux apiculteurs doivent réaliser une déclaration de ruches dès l’installation de la première colonie.

Si cette première déclaration a été réalisée en dehors de la période obligatoire (entre le 1er janvier et le 31 août), il sera nécessaire de renouveler la déclaration en période obligatoire (entre le 1er septembre et le 31 décembre). La réalisation de cette démarche permet l’obtention d’un numéro d’apiculteur.

Les apiculteurs ne disposant pas d’accès à internet peuvent toujours, en période de déclaration obligatoire uniquement (du 1er septembre au 31 décembre) réaliser une déclaration de ruches par voie postale en remplissant le formulaire Cerfa 13995*04. 

 Les déclarations réalisées sur papier libre ou sur des anciennes versions du formulaire, portant un numéro de Cerfa différent, ne sont pas recevables par l’administration.

AC

Congrès international d’apiculture et d’apithérapie de Rouen

Le congrès se déroulera du jeudi 25 octobre 2018 après-midi au dimanche 28 octobre 2018.

Horaires d’ouverture au public :
Jeudi : 15h00 – 19h00
Vendredi : 8h30 – 19h00
Samedi : 8h30 – 19h30 – A partir de 19h30 soirée de gala payante
Dimanche : 8h30 – 17h00

Programme des conférences

Sur le site du SNA :

https://www.snapiculture.com/programme-des-conferences/

Accès au congrès

Le 1er congrès international d’apiculture et d’apithérapie se déroulera dans les halls 2, 3, 4 et 5 du Parc des Expositions de Rouen.

L’accès au congrès se fera par l’entrée patio.

Un parking visiteurs gratuit sera accessible durant toute la durée du congres.
Les campings-cars ne pourront pas y stationner la nuit.

Concours départemental des miels 2018

Concours départemental des miels 2018

Classement des miels en fonction de sa catégorie de couleur

Le secrétariat du concours

 

Les tables des juges

C’est dans le superbe cadre de la ferme du château d’Agneaux que s’est déroulé cette année, notre traditionnel concours des miels. Vu la météo que nous avons eue depuis le printemps, nous avons pu constater que les miels présentés étaient tous d’excellente qualité, même si certains concurrents ont vu leurs notes relativement basses, ce n’est pas parce qu’ils avaient de gros défauts, mais c’est seulement dû à des miels trop typés ; rappelons que notre concours se limite aux miels toutes fleurs et non aux monofloraux

Chaque zone géographique du département a eu son lot de prix.

Miels clairs : 1. Yann Lepetit, Saint-Vaast-la-Hougue ; 2. Yvette Roumy, Le Vast ; 3. Christine Boinet, Cherbourg.

Miels ambrés : 1. Nicolas Sautour, Herqueville ; 2. Charlie Lefranc, Vains ; 3. Jean-Louis Renou, Quibou.

Miels foncés : 1. Jacques Moulin, Saint-Lô ; Maurice Benoist, Granville ; Claude blondel, Saint-Hilaire-du-Harcouët.

Guide des bonnes pratiques apicoles

La nouvelle édition du Guide des bonnes pratiques apicoles vient de paraître

Guide proposé par l’ITSAP Institut de l’abeille

Edition 2018

Conduite des ruchers, élevage de reines, santé des colonies, hygiène et sécurité, documents à conserver par l’apiculteur

Le guide est découpé en une quarantaine de fiches, téléchargeables à l’unité et qui ont fait l’objet d’une mise à jour. Il est également possible de télécharger le guide complet en 2 fois.

Les fiches permettent de repérer facilement les idées à retenir, ce qui est réglementaire ou ce qui est conseillé.

Le téléchargement est gratuit et se fait à l’adresse suivante :

 bonnes-pratiques.itsap.asso.fr/

Le Guide peut être commandé en version papier.

Pour en savoir plus :

http://itsap.asso.fr/publications2/le-guide-des-bonnes-pratiques-apicoles-gbpa/

L’ITSAP propose également une liste des plantes attractives pour les abeilles et les pollinisateurs :

http://itsap.asso.fr/outils/acteurs-participer-a-protection-pollinisateurs/

AC

AU FIL DES MOIS… OCTOBRE 2018

Les récoltes sont maintenant terminées, profitons encore des quelques belles et chaudes journées pour faire le point sur le nourrissement, quelques colonies en ont encore besoin avant que le lierre ne fleurisse. Cette année a été particulièrement sèche, elle perturbe quelque peu sa floraison car il faut suffisamment d’humidité pour que le lierre soit généreux ; il apporte un bon complément à la fois en nectar et surtout en pollen qui facilitera le redémarrage de nos colonies courant janvier.

Le sirop de nourrissement. Si vous le préparez vous-même, donnez-lui une concentration importante en sucre 5 litres d’eau pour 8 kg de sucre agrémenté de 4-5 cuillères à soupe de vinaigre de cidre car la transformation reste toujours délicate pour nos abeilles et il ne s’agit pas de les épuiser. Ce nourrissement d’appoint doit être terminé pour le 20 octobre, au plus tard. Dans tous les cas, le sirop doit être distribué le soir pour éviter le pillage (surtout si vous le préparez vous-même, ceux du commerce posant moins problème sur ce point).

Cadre nourrisseur en bois

Nourrisseur plastique dans une hausse vide

Renforcement des ruches faibles. Si vous possédez plusieurs colonies, essayez « d’équilibrer » leur force. Ainsi, si vous disposez d’une ruche comprenant plus de 3 cadres de couvain, il est possible d’en donner un à une colonie qui n’en possèderait que un ou deux. Le raisonnement est le même pour les cadres de provisions : on trouve parfois des colonies très « chargées » et d’autres qui le sont peu.

Niveau des ruches. Pensez à les caler en leur donnant une pente vers l’avant, à la fois cela permettra aux abeilles de ne pas se noyer dans le sirop et pendant cette longue période hivernale, l’écoulement de l‘humidité présente dans les ruches sera facilitée.

Fermer les plateaux. Pour ceux qui avaient choisi d’ouvrir le fond de leurs ruches, pensez à glisser vos plaques pour éviter les courants d’air à l’intérieur.

Tiroir pour fermer le plateau plastique

Intrusion des rongeurs. C’est le moment de poser les portières à l’entrée des ruches pour éviter que des intrus viennent s’installer bien au chaud pour passer l’hiver ; nous pensons au mulot, il trouvera gîte et couvert et souillera l’intérieur. Cet aspect est important et il n’est pas rare, malheureusement, de retrouver des colonies mortes à cause des rongeurs.

Portière traditionnelle

Portière anti-frelon pour plateau plastique

Portière anti frelon pour plateau bois

Partitions. Il est grand temps de resserrer les colonies avec des partitions pour celles qui sont un peu moins populeuses car il faut toujours penser au calorifugeage, moins il y aura de déperdition et mieux ce sera.

Partition en position 10

Traitement contre varroa. Phase très importante, il est grand temps de faire le traitement et surtout il est indispensable pour la survie des colonies.

Lanières Apivar

Mise en hivernage. A partir de maintenant, plus d’intervention sur vos ruches, elles ont bien mérité qu’on les laisse en paix.

Nos abeilles souffrent de beaucoup de maux. Les paramètres que l’on peut maîtriser restent peu nombreux, cependant, l’action de l’apiculteur en début d’automne est déterminante : traitement varroa, compléter si besoin les provisions et mise en place des partitions.

Prochain rendez-vous en novembre. A.L. et K.L.

« Nous voulons des coquelicots »

Le journaliste Fabrice Nicolino et le porte-parole de Génération Future, François Veillerette, lancent une campagne visant à faire interdire l’usage des pesticides de synthèse. Ils se donnent deux ans pour réussir :

Une centaine de personnalités – scientifiques, artistes, militants, même l’Eglise catholique – réclament l’interdiction immédiate de tous les pesticides de synthèse.

Pour en savoir plus rendez vous sur le site de « Nous voulons des coquelicots » 

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/

Il y a l’appel à signer et toutes les explications concernant l’action.

AC

Frelon asiatique

Information du SNA concernant la pression de prédation du frelon asiatique

Le Muséum National d’Histoire Naturelle lance un appel aux apiculteurs pour qu’ils fassent remonter leurs observations :

« Dans la continuité d’une étude (article à paraître) visant à expliquer les mécanismes d’affaiblissement d’une ruche face à la prédation du frelon asiatique, ainsi que pour mieux cerner sa présence dans les ruchers, nous lançons un appel aux apiculteurs pour qu’ils nous fassent remonter leurs observations selon le protocole décrit dans cette page : http://frelonasiatique.mnhn.fr/evaluation-de-la-pression-de-predation/

Ces résultats nous permettront de produire rapidement une carte de l’intensité de la prédation de ce frelon sur les ruches, donc de son impact potentiel. Cela pourrait permettre sur du plus long terme de mieux comprendre cette espèce (sensibilité au climat, au milieu, choix des sites de chasse…) et de conseiller des méthodes de luttes en fonction de ces intensités. »

Observations du 1 septembre au 31 octobre 2018

Préparer :

La date d’observation

Le nombre de frelon devant la colonie la plus attaquée en prédation (vol stationnaire)

Une photo si possible

AC