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« Nous voulons des coquelicots »

Le journaliste Fabrice Nicolino et le porte-parole de Génération Future, François Veillerette, lancent une campagne visant à faire interdire l’usage des pesticides de synthèse. Ils se donnent deux ans pour réussir :

Une centaine de personnalités – scientifiques, artistes, militants, même l’Eglise catholique – réclament l’interdiction immédiate de tous les pesticides de synthèse.

Pour en savoir plus rendez vous sur le site de « Nous voulons des coquelicots » 

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/

Il y a l’appel à signer et toutes les explications concernant l’action.

AC

Frelon asiatique

Information du SNA concernant la pression de prédation du frelon asiatique

Le Muséum National d’Histoire Naturelle lance un appel aux apiculteurs pour qu’ils fassent remonter leurs observations :

« Dans la continuité d’une étude (article à paraître) visant à expliquer les mécanismes d’affaiblissement d’une ruche face à la prédation du frelon asiatique, ainsi que pour mieux cerner sa présence dans les ruchers, nous lançons un appel aux apiculteurs pour qu’ils nous fassent remonter leurs observations selon le protocole décrit dans cette page : http://frelonasiatique.mnhn.fr/evaluation-de-la-pression-de-predation/

Ces résultats nous permettront de produire rapidement une carte de l’intensité de la prédation de ce frelon sur les ruches, donc de son impact potentiel. Cela pourrait permettre sur du plus long terme de mieux comprendre cette espèce (sensibilité au climat, au milieu, choix des sites de chasse…) et de conseiller des méthodes de luttes en fonction de ces intensités. »

Observations du 1 septembre au 31 octobre 2018

Préparer :

La date d’observation

Le nombre de frelon devant la colonie la plus attaquée en prédation (vol stationnaire)

Une photo si possible

AC

Dates à retenir

Calendrier des événements La Manche apicole
Réunions de secteur
Samedi 22 septembre 2018 10h00Saint-Hilaire

Salle des associations, rue des Ecoles (où se déroule le marché)

Si vous le souhaitez, nous pourrons déjeuner ensemble.
Samedi 6 octobre 20189h30La Glacerie

Centre socioculturel des Rouges-Terres, rue des Poètes 

Pour ceux qui le souhaitent, un repas pourra être pris en commun le midi.
Rucher école Saint Lô
Samedi 29 septembre 201810h00Dernière séance pour les débutants à 10 h pour le cours théorique. Barbecue le midi  pour débutants et perfectionnement, ouvert aux conjoints et enfants avec participation de 5 € par personne pour les grillades et la boisson
Concours des miels départemental
Samedi 13 octobre 2018 Réservé aux membres du jury 
Concours des miels régional
Dimanche 21 octobre 2018 Réservé aux membres du jury 
Assemblée Générale
Samedi 1 décembre 20189h30Centre culturel

place du Champ-de-Mars

50000 Saint-Lô

Françoise SAUVAGER, docteur en pharmacie, maître de conférences et chercheuse au laboratoire de microbiologie de la faculté de pharmacie de Rennes,  animera une conférence sur « La propolis ».

Les pesticides néonicotinoïdes interdits à partir de samedi

D’après une information de l’Agence française de presse (AFP) publiée aujourd’hui 29 août 2018.

Cette interdiction de sept insecticides neurotoxiques est destinée à protéger les colonies d’abeilles en déclin…

 La loi biodiversité de 2016 prévoit l’interdiction des néonicotinoïdes à partir de ce 1er septembre, des dérogations sont possibles au cas par cas jusqu’au 1er juillet 2020.

Mais elles ne seront délivrées que pour des produits à base d’acétamipride, et dans de « faibles volumes », assurait le ministère de la Transition écologique.

Lire l’article de l’AFP :

https://www.afp.com/fr/infos/334/les-pesticides-neonicotinoides-interdits-partir-de-samedi-doc-18k0cp2

AC

AU FIL DES MOIS… SEPTEMBRE 2018

Les abeilles massées sur le devant de la ruche essayent de faire barrage au frelon asiatique

Dans notre département, la récolte est terminée, à part peut-être quelques apiculteurs qui veulent faire un peu de miel de bruyère callune, ou de sarrasin, mais en règle générale, tout est fini. Bien sûr, après la récolte, vous n’avez pas omis de faire un traitement anti-varroas, nous en avons déjà parlé le mois dernier.

Le frelon asiatique : nouveau fléau, a déjà fait son apparition dès le début du mois d’août sur certains ruchers, il est présent de manière constante, quelques colonies lui tiennent tête en s’amassant sur la paroi de la ruche, une barrière conséquente l’empêche de prélever les abeilles dans le groupe. Nous l’avons longuement observé, il s’approche, se pose même à quelques centimètres, mais ne prélève pas, redoutant l’attaque en masse… Ce système de défense, commun à d’autres espèces animales, réduit donc la prédation mais, malheureusement, maintient les abeilles à la ruche et il n’y a plus de rentrée de nectar et de pollen. Ces absences de sorties constituent la principale conséquence de la présence du frelon asiatique.

Frelon asiatique qui découpe une abeille

Quelques frelons asiatiques piégés.

Il est temps pour tout un chacun de piéger, même si cela n’endiguera pas le prélèvement, il réduira la pression. Un petit rappel sur l’appât : 1/3 de bière brune, 1/3 de vin blanc et 1/3 de sirop de fruits rouges. Un autre appât qui fonctionne également bien : un mélange d’hydromel et de cidre, également l’eau résiduelle de la fonte des cires.

Le stockage des hausses : après les avoir fait lécher sur les corps de vos ruches à la tombée de la nuit, vous pouvez en empiler trois par ruche, au-dessus du couvre-cadre, le trou de nourrissement ouvert, et vous les laissez trois ou quatre jours, elles vous les nettoieront et reconstruiront ce qui a été détérioré.

Les cadres avec du pollen seront remisés, la propolis grattée et vous pouvez déjà préparer la prochaine saison en laissant sur chaque hausse, un espacement équivalent à deux ou trois cadres qui seront remplacés en début de saison.

Afin de ne pas avoir de mauvaise surprise au printemps en découvrant la cire des cadres mangée par la fausse-teigne, empilez les hausses sur un support type parpaings, une grille à reine, un ensemble d’une dizaine de hausses coiffée d’une grille à reine et le tout sous une avancée, ce qui permettra une ventilation de la « colonne » et les larves de fausse-teigne ne pourront pas se développer. Surtout ne pas les stocker au fond du garage.

On trouve également chez les détaillants apicoles le bacille de Thuringe, ennemi des larves de lépidoptères, utilisable en agriculture biologique.

L’état des provisions : vous ne trouverez aucune homogénéité de vos colonies dans la gestion des provisions, certaines seront conséquentes et pour d’autres il faudra leur apporter un complément en sirop non-dilué (celui du commerce présente un avantage : il est tout prêt et ne dégage aucune odeur, si bien que vous ne risquez pas le pillage). Un conseil : il vaut mieux nourrir au sirop car il est plus assimilable que le candi, plus indiqué en période hivernale.

Resserrer ses colonies : c’est une gestion au cas par cas, certaines seront tellement populeuses que vous les laisserez sur les 10 cadres de corps ; d’autres, plus faibles, auront besoin d’être partitionnées, elles ne passeront que mieux la période hivernale.

Le regroupement : deux non-valeurs ne feront jamais une forte colonie… mais vous pouvez tout de même réunir deux petites afin qu’elles puissent passer la période hivernale ; pour cela, attendez le soir et vous superposez les deux ruches séparées de deux feuilles de papier journal ; la nature fera le reste, les odeurs vont se diffuser, se mélanger, la reine la plus vaillante tuera sa rivale et le lendemain ou surlendemain matin, les deux colonies n’en feront plus qu’une.

Le conditionnement du miel : le miel ayant bien décanté (une dizaine de jours), il peut maintenant être mis en pots ; certains apiculteurs l’ensemenceront avec un miel à cristallisation très fine (la plupart des miels de printemps) pour lui donner un aspect plus crémeux et plus agréable en bouche avec sa cristallisation fine.

Quoi faire de la cire : il y en a deux sortes, celle des cadres réformés qui seront fondus à la chaudière ou un peu plus tôt dans la saison, au cérificateur solaire (en cette année 2018, cela a bien fonctionné) elle sera revendue ou échangée chez votre fournisseur de matériel apicole.

Le gaufrier, en prêt par La Manche Apicole, commence à avoir des adeptes.

Vous avez également de la cire d’opercules, moins abondante, mais d’une grande pureté, il faut l’isoler et la conserver sur plusieurs années en fonction du nombre de ruches dont vous disposez, et ensuite la recycler, La Manche Apicole prête à ses adhérents un gaufrier à cire à refroidissement par eau, le meilleur moyen pour utiliser ses propres cires, les abeilles vous le rendront bien.

Prochain rendez-vous en octobre. A.L. et K.L.

Le chasse-abeilles : comment bien l’utiliser ?

La récolte du miel est aujourd’hui d’actualité, après avoir vérifié que les cadres des hausses soient bien operculés, il va être temps maintenant de penser à le récolter. Plusieurs techniques existent :

  • Le cadre par cadre : vous enlevez les abeilles à l’aide d’une balayette, d’une plume d’oie ou d’une branche avec feuilles, procédé assez fastidieux surtout lorsque vous avez plusieurs hausses à récolter,
  • Le souffleur à feuilles : cette technique est surtout utilisée par les professionnels pour un gain de temps ; les hausses, posées à champ sur les corps de ruches sont soufflées et les centaines d’abeilles sont ainsi chassées des cadres,
  • Le chasse-abeilles : différents modèles existent dans le commerce, mais ils sont fabriqués sur le même principe et leur efficacité n’est plus à démontrer ; un système de chicanes permet à l’abeille de sortir des hausses sans pouvoir y rentrer.

Abeilles trouvant le chemin de la sortie

Au moment de la récolte, vous disposez d’un chasse-abeilles par ruche et vous les installez le soir, la nuit les abeilles retourneront dans le corps et le lendemain matin, vous pourrez récolter les hausses sans perturber les colonies ; un gros avantage : pratiquement pas ou pas du tout de fumée dans les hausses, ce qui garantit un miel sans goût et odeur exogènes.

Hausse après le retrait du chasse-abeilles

Le fait de poser des chasse-abeilles diminue le phénomène d’excitation lors du retrait des hausses ; moins d’abeilles dans le véhicule et dans la miellerie, mais le chasse-abeilles ne peut être efficace que si vous travaillez avec des grilles à reine car s’il y a du couvain, les abeilles ne descendront pas.

Hausses empilées

La technique du multi-hausses : une autre technique consiste à mettre sur un support un chasse-abeilles et vous empilez jusqu’à 5, 6 ou 7 hausses de ruches différentes que vous coiffez d’un autre chasse-abeilles en veillant à ce qu’ils soient posés dans le bon sens…

Très important, vous profitez d’une journée ensoleillée, en plein après-midi, il ne faudra que quelques heures pour que toutes les abeilles retournent à leur emplacement initial. A.L.

AU FIL DES MOIS…AOÛT 2018

Extraction du miel 2018 au rucher-école

Nous venons de connaître une période de récolte intense, désormais, nos avettes vont maintenant se préparer doucement à l’hivernage. L’essaimage tant redouté est maintenant terminé, reste encore quelques petites miellées sur la bruyère, la luzerne et le sarrasin. L’activité se réduit de jour en jour et le calme est revenu.

Au début de ce mois, si vous n’avez toujours pas récolté, faites-le rapidement car plus vous attendrez et plus il vous sera difficile de le faire sans avoir à affronter l’humeur agressive de vos abeilles. De même, une récolte tardive peut compromettre le niveau des réserves de miel de la colonie.

Chasse abeille en losange

Dès les hausses de miel retirées, pensez à nourrir avec un sirop non dilué s’il est du commerce, 4 à 5 litres par colonie, ou s’il est préparé par vous-même, comptez 5 litres d’eau pour 8 kg de sucre de betterave agrémenté de cinq ou six cuillères de vinaigre de cidre pour acidifier le mélange et rendre le sirop plus assimilable par l’abeille. Il vaut mieux que ce soient les vieilles butineuses qui le stockent et le transforment, parce que cette opération leur demande une grande énergie. Une semaine après ce complément de nourriture, vous pouvez donner la valeur d’un litre de sirop coupé (50-50) pour stimuler la ponte, car plus vos abeilles seront nombreuses et meilleur sera l’hivernage.

Soyez particulièrement vigilant au pillage, qui constitue un réel danger, bien souvent sous-estimé, dans nos ruchers.

Varroas

Le traitement contre varroa : plusieurs médicaments sont proposés pour lutter contre ce fléau, qu’il soit d’origine naturelle ou de synthèse, faites-le impérativement, vous diminuerez ainsi la pression de cet acarien, premier responsable de beaucoup de maux. Utilisez des produits homologués, pas de « recette maison », n’oubliez pas que vous consommez et faites consommer les produits de vos ruches, alors faîtes attention !

Les jours diminuent de plus en plus, pratiquement plus de fleurs à butiner, les réserves sont présentes, nos petites protégées peuvent donc se donner un peu de répit en attendant la dernière floraison qu’est le lierre qui débute en général fin septembre.

Abeille sur fleurs de lierre

Rendez-vous maintenant en septembre. A.L. et K.L.

Greffage de morceaux de rayons et derniers remérages

Le maintien d’un cheptel apicole productif est devenu de plus en plus complexe ces dernières années. En plus des mortalités, nous devons gérer également la réussite des remérages, c’est-à-dire le fait que les nouvelles reines, qu’elles soient issues de cellules d’essaimage ou d’une division, démarrent leur ponte dans de bonnes conditions, et puissent permettre l’élevage d’un grand nombre d’abeilles, ce qui est indispensable pour un bon hivernage.

Les causes d’un non-remérage peuvent être liées :

  • au mauvais temps. Le vol de fécondation n’a pas pu s’effectuer et au bout de quelques semaines, les ouvrières vont tuer la jeune reine (aussi surprenant que cela puisse paraître)
  • à la prédation de la reine lors de son vol de fécondation
  • lorsque les ruches ou les ruchettes sont trop serrées, la reine peut se tromper de colonie à son retour, dans ce cas elle est tuée par les ouvrières
  • à une anomalie, une malformation (par exemple, la larve n’aura pas reçu suffisamment de gelée royale car il n’y avait pas assez de nourrices)
  • à une absence de miellée dans les jours qui suivent le vol de fécondation.

Sur ce dernier point, il faut souligner qu’une jeune reine ne commencera sa ponte que si les nourrices la « gavent » de gelée royale. Si ces dernières ne reçoivent pas de nectar et de pollen en quantités suffisantes, le début de ponte est retardé. Plus on avance dans la saison et plus celui-ci risque de ne pas engendrer de population suffisante pour l’hivernage et, de plus, les abeilles peuvent tuer une reine dont la ponte tarde trop. Il ne faut donc pas hésiter à stimuler avec un sirop léger qui imite le nectar (40% de sucre, 60% d’eau), distribué tiède, à petite dose (200 ml pendant 3 ou 4 jours) et le soir (le plus tard possible afin d’éviter le pillage). Il m’est ainsi souvent arrivé de « démarrer » la ponte de jeunes reines.

Dans le cas où cette stimulation ne donne rien, c’est qu’il y a absence de reine dans la colonie. Dans ce cas, il faut y introduire sans tarder des œufs ou des très jeunes larves (à moins de maîtriser l’élevage des reines ou d’en acheter). Nous avons plusieurs possibilités :

  • on introduit un cadre entier prélevé dans une autre colonie. C’est efficace mais cela affaiblit la ruche « donneuse » et ce n’est pas toujours possible quand on possède un nombre restreint de ruches

  • on prélève un morceau de rayon (un carré de 7-8 cm de côté) que l’on greffera. Cela n’affaiblit pas la ruche et permet de faire un peu de sélection. Effectivement, il faut prélever ces « carrés » dans des ruches repérées pour des qualités comme la douceur, le rendement…

A l’aide d’un bistouri ou d’un greffoir, on découpe ce carré qu’on insère tout simplement dans un cadre de la ruche « receveuse ».

Bien sûr, la réussite du remérage qui suivra n’est jamais garantie mais, ce qui est absolument certain, c’est qu’une colonie qui ne possède pas de reine, sans intervention de l’apiculteur, deviendra bourdonneuse.

Nous sommes dans la dernière moitié du mois de juillet et nous n’avons plus que quelques semaines pour effectuer ce genre d’opération car, bientôt, les mâles vont disparaître des ruches, chassés par les ouvrières et la réussite des vols de fécondation va devenir beaucoup plus aléatoire.

Au centre de ce cadre, j’avais inséré 8 jours auparavant un morceau de rayon comprenant œufs et très jeunes larves. La découpe avait été irrégulière, notamment à droite où l’on voit que les abeilles ont laissé un « vide ». Sans intervention de ma part, cette colonie sur laquelle je ne constatais pas de reprise de ponte après une légère stimulation serait inévitablement devenue bourdonneuse. Les abeilles ont élevé 6 reines, et j’ai même pu en prélever pour greffage (celles du haut, plus isolées).

Sur couvain naissant, j’ai greffé 2 cellules royales dans une colonie issue de division (cadre Warré). Elles ont été acceptées sans problème, la colonie étant orpheline depuis une semaine et les cellules royales édifiées ayant été cassées. Cette technique permet donc de faire de la sélection avec vos meilleures souches.

Colonie « donneuse » : on voit nettement une zone plus claire, correspondant au morceau de rayon prélevé et à des constructions de cire récentes. K.L.

Mortalité hivernale des colonies d’abeilles

Une enquête nationale auprès des apiculteurs

pour objectiver au mieux le phénomène pendant l’hiver 2017-2018

• Pour objectiver sur l’ensemble du territoire les taux de mortalité en sortie d’hiver et recueillir l’avis des apiculteurs sur cette mortalité
• Qui s’adresse à tous les types d’apiculteurs, qu’ils aient une ou plusieurs centaines de ruches, qu’ils aient observé ou non une augmentation de la mortalité de leurs colonies d’abeilles durant l’hiver 2017-2018
• Envoyée par mail aux apiculteurs ayant donné leur accord pour être contactés par l’Administration par cette voie (46 000 apiculteurs). Pour les 8 000 autres apiculteurs, l’enquête est proposée par courrier à 3 000 d’entre eux tirés au sort
• Simple et rapide à renseigner (avant le 5 août 2018), via un questionnaire en ligne ou par retour de courrier

Lire la suite sur le PDF :

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Dates à retenir…

 Réunions de secteurs. Des rendez-vous où les échanges sont importants sur les différentes techniques apicoles, la saison apicole, le bilan des ruchers-écoles, un point sur le sanitaire, la mortalité anormale des abeilles, le frelon asiatique…, bref, de l’information à ne pas manquer. Les échantillons pour le concours des miels seront également réceptionnés lors de ces deux réunions de secteurs. Pensez à joindre l’étiquette modèle (sans la coller) que vous trouverez dans le bulletin annuel ainsi que le chèque de 6 € par pot pour la participation aux frais du concours ; pour des raisons de simplification, évitez de donner de l’argent liquide. A propos du concours, cette année de transition verra vous proposer des pots de 250 g. Il vous faudra pour le concours 2019, nous donner 2 pots de 250 g par échantillon au lieu d’un seul de 500 g. Les pots vous seront proposés à l’achat à 0.50 cts pièce.

Saint-Hilaire-du-Harcouët : dans la salle de réunion de la Maison des associations, route de Paris (ancienne mairie). Rendez-vous à 10 h le samedi 22 septembre. Si vous le souhaitez, nous pourrons déjeuner ensemble.

La Glacerie : la réunion de secteur du nord-Cotentin se fera au centre socioculturel des Rouges-Terres, rue des Poètes à La Glacerie. Rendez-vous pour 9 h 30 le samedi 6 octobre. Pour ceux qui le souhaitent, un repas pourra être pris en commun le midi.

Rucher-école de Saint-Lô : dernier cours et barbecue. Dernière séance pour les débutants le samedi 29 septembre, à 10 h pour le cours théorique. Barbecue le midi ouvert aux conjoints et enfants avec participation de 5 € par personne pour les grillades et la boisson. Chacun apporte une entrée ou un dessert pour 2-3 personnes que nous mutualiserons. Les élèves dont les noms commencent par la lettre A jusqu’à K apportent un dessert et ceux dont les noms commencent par la lettre L jusqu’à Z, une entrée. Inscription pour le prévisionnel auprès d’Alain Lesclavec, tél. 0233554726 ou par mail alain.lesclavec@wanadoo.fr Les élèves du cours de perfectionnement sont invités à se manifester pour le repas. Pour eux, le rendez-vous est donné pour 12 h 30. L’après-midi sera consacré aux échanges et aux questions que chacun peut se poser. Les musiciens sont les bienvenus pour animer cette journée bercée de convivialité.