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Lutte contre le frelon asiatique : Grand prix du concours Lepine pour Denis jaffré

Denis Jaffré était venu, entre autres, à Avranches et Coutances présenter sa technique de lutte contre le frelon asiatique et avait à l’époque évoqué son projet de concevoir un piège sélectif. Il semble qu’il y soit parvenu. AC

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/morlaix/morlaix-piege-frelons-asiatiques-prime-au-concours-lepine-1473793.html

Lutte contre le frelon asiatique. Etudes menées par l’ITSAP

Évaluation du piégeage des reines fondatrices au printemps.

Une étude est menée depuis plus de 2 ans maintenant sur trois départements – le Morbihan, la Vendée et les Pyrénées-Atlantiques par une équipe de l’ITSAP (Institut de l’abeille).

Développement d’une méthode de destruction des nids par des appâts empoisonnés.

A lire sur le blog de l’ITSAP :

http://blog-itsap.fr/lutte-contre-frelon-asiatique-litsap-mene-deux-etudes/

lutte complémentaire contre le varroa grâce au retrait du couvain de mâles

La très intéressante revue « La Santé de l’Abeille », à deux reprises (numéros 277 et 284, mars-avril 2018), a détaillé une technique de lutte complémentaire contre le varroa, ennemi numéro 1 de nos abeilles.

L’expérimentation a été réalisée dans une exploitation professionnelle, située en Bretagne (Gwénaël Delamarche, Morbihan).

Elle repose sur la faculté qu’a le varroa à parasiter de façon accrue les cellules de mâles. Effectivement, les mâles ou faux-bourdons naissent 24 jours après la ponte (21 jours pour l’ouvrière), le temps d’operculation est plus long, la cellule est plus grande et la larve plus grosse. Ainsi, les scientifiques ont établi que le couvain de mâles était de 6 à 12 fois plus infesté que le couvain d’abeille ouvrière (Fries et al., 1994), d’autres études évoquent une infestation multipliée par 8.

Sur l’exploitation apicole de Mr Delamarche, deux groupes de 200 ruches ont été constituées. Dans l’une, pas de retrait du couvain de mâles et, dans la seconde retrait de celui-ci, suite à l’introduction de cadres aménagés (couvain d’ouvrières dans la partie supérieure et construction libre dans la partie inférieure).

Pour l’année 2016, 3 retraits du couvain de mâles ont été effectués (fin avril, courant mai et mi-juin).

Les résultats de cette expérimentation « plaident » nettement en faveur de cette technique, malgré un surcroît de travail :

  • production de miel supérieure

  • baisse des pertes hivernales

  • production d’une cire de très belle qualité sur ce couvain de mâles retiré.

J’ai mis en place cette technique sur quelques ruches en 2017 et je pense que je vais la généraliser à mes ruchers cette année.

J’utilise tout simplement un cadre de hausse sur lequel je mets une punaise, afin de le repérer facilement. Ce cadre est placé dès le mois d’avril, près du nid à couvain. Le bas du cadre, composé intégralement de cellules de mâles, est récupéré toutes les 3 semaines, jusqu’à la fin du mois de juillet, ce qui représente peu d’interventions.

Au-delà de l’aspect sanitaire, je pense que le fait de laisser les abeilles construire librement la moitié d’un cadre, toutes les 3 semaines, peut aider à réduire l’essaimage.

A noter qu’il s’agit d’une technique complémentaire, qui ne peut en aucun cas se substituer aux traitements suivants la récolte et/ou d’hiver.

Deux semaines après l’introduction de ce cadre de hausse dans le corps, les abeilles ont construit des cellules de mâles juste en-dessous. Ce couvain n’est pas encore operculé en totalité, il devra être retiré une semaine plus tard (photo prise le 7 mai 2018). K.L.

Végétal en fête : les journées découvertes aux Pépinières d’Elle

Le printemps est là et les tâches au jardin sont nombreuses. Dans le cadre de leur animation, le Jardin d’Elle à Villiers-Fossard ouvrait ses portes les samedi 22 et dimanche 23 avril. Nous étions présents et avons pu avoir des échanges intéressants sur la biodiversité en général, nous avons pu remarquer qu’il y avait une confusion étonnante entre les guêpes et les abeilles. Les enfants sont toujours aussi réceptifs devant la ruchette vitrée, ne se lassent pas à regarder les abeilles et surtout la vedette de la journée… la reine. D.D.

Prêt gaufrier aux adhérents de la Manche Apicole

Lors de son dernier conseil d’administration, les membres  ont voté pour l’achat d’un gaufrier à refroidissement par eau pour la fabrication de sa propre cire gaufrée, à partir de la cire d’opercules.

Celui-ci sera mis à la  disposition des adhérents du syndicat

Des études ont été effectuées, de nombreux résidus de pesticides, insecticides, fongicides, herbicides ont été retrouvés dans les cires. La cire étant insuffisante pour tous les apiculteurs français, celle-ci est importée afin de répondre aux besoins des apiculteurs. Malheureusement, les feuilles que l’on se procure, ne viennent pas forcément de France…

D’où l’intérêt de fabriquer ses feuilles de cire gaufrée avec sa cire d’opercules.

Pour plus d’informations :

http://itsap.asso.fr/wp-content/uploads/2017/01/16ly-114-002.pdf

Pour le prêt du gaufrier, un chèque de caution de 300 € sera demandé. Bien entendu, le matériel devra nous revenir dans l’état qu’il était au moment du prêt.

V.D.

Pour la réservation : Contactez Valérie DARD, secrétaire :  06.18.15.94.18 ou lemieldeval5@orange.fr

Animation au pavillon des énergies au Dézert

Le syndicat était présent à la 6ème manifestation « Du jardin à l’assiette » au pavillon des énergies au Dézert.

Malgré une météo capricieuse, nous avons eu beaucoup de visiteurs sur le stand de la Manche Apicole.

Un atelier bougie a été organisé sur le stand. Les enfants, heureux  de les  fabriquer eux-mêmes sont repartis avec.

Une ruchette d’observation avec un cadre d’abeilles attirait le public. Les adultes comme les enfants, prenaient plaisir à chercher la reine.

Peut-être de futurs apiculteurs (trices) en herbe ?

Rappelons que le public est toujours autant fasciné par le monde mystérieux des abeilles

V.D.

LE PARTAGE DU DON DE COTENTIN COTE JARDINS…

Stocké sur deux palettes dans un garage à Saint-Lô, nous nous étions donné rendez-vous vendredi 6 avril, pour procéder à la répartition entre les trois ruchers-écoles. Michel, Louis, Yves et Alain se sont retrouvés pour donner à chacun ce qui lui revient.

Une fois le matériel repeint, ruches, hausses, ruchettes… et l’empreinte du don fixé sur les éléments, une remise officielle se fera sur chaque site avec les donateurs, les membres de l’association Cotentin Côté Jardins et les représentants de La Manche Apicole.                               A.L.

LYCEE LE VERRIER A SAINT-LO : FORUM SUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE

Pour sa huitième édition, le forum du lycée Le Verrier, organisé par les étudiants en classe préparatoire aux grandes écoles de commerce ont axé leur journée sur « Le vert y est », le jeudi 29 mars. La mission au travers de ce forum était d’informer et de sensibiliser la communauté éducative aux filières et aux actions des acteurs du développement durable.

Pour cette occasion, La Manche Apicole était associée à ce projet en tenant un stand parmi les 14 acteurs présents à cette journée. Une présentation de notre activité a été faite auprès des élèves et du personnel du lycée.                                                                                                                                                                                 A.L.

Gros plan sur les plantes et arbustes mellifères dans nos jardins.

Cultiver des plantes mellifères dans son jardin offre plusieurs avantages

– favoriser la biodiversité

– attirer les insectes pollinisateurs

– assurer une meilleure récolte (potager, arbres fruitiers…)

– participer à la survie des abeilles qui dépend en grande partie de la disponibilité en nectar et pollen des fleurs

– et pour le plaisir de l’œil

Les plantes et arbustes mellifères jouent un rôle de maintien de l’équilibre de l’ecosystème en offrant un lieu de vie pour un grand nombre d’insectes

Certaines plantes mellifères sont très florifères et peuvent être présentes sur une longue période

Le jardinier peut varier les espèces afin d’obtenir du printemps à l’automne un jardin fleuri.

FranceAgriMer, l’ITSAP, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, la SNHF, l’Astredhor et l’interprofession VAL’HOR, ont mené un important travail en partenariat avec l’Inra, le CNPAIM, le Gnis et la SBF pour établir une liste de 200 plantes nectarifères et pollinifères à semer et à planter.

Pdf à télécharger : Liste_Plantes_attractives-abeilles

En 2018, VAL’HOR (interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage) lance la deuxième édition de la Semaine des fleurs pour les abeilles, en partenariat avec l’Observatoire Français d’Apidologie.

La Semaine des fleurs pour les abeilles : une action des professionnels du végétal pour agir en faveur des pollinisateurs et des abeilles.

Semaine des fleurs pour les abeilles 2018

La deuxième édition se déroulera du 15 au 24 juin 2018.  AC

 

Floraison en mars

Un stand apicole au sein de l’exposition avicole de Saint-Lô !

Le week-end des 24 et 25 mars a eu lieu la présentation et le concours de volailles, lapins, pigeons et canards organisé par la section avicole du centre-Manche. Plus de 800 sujets étaient présentés et pour certains proposés à la vente. Un public averti s’est déplacé pour découvrir de nouveaux spécimens, tous plus beaux les uns que les autres et pour certains, trouver la bête rare qui permettra d’améliorer la souche.

C’était la première fois que La Manche Apicole participait à cette manifestation ; nous avons pu remarquer que certains éleveurs avaient des abeilles, des échanges intéressants ont eu lieu. Entre passionnés, le courant est bien passé et nous avons enregistré quelques inscriptions pour les ruchers-écoles. A.L.