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Déplacements pour visites de ruchers en période de confinement

Communiqué du SNA à propos du déplacement dérogatoire

 

« Chers Présidentes, Chers Présidents,

Chères administratrices et administrateurs,

Pour vous déplacer, vous devez avoir dans votre véhicule :

– Votre tenue d’apiculteur complète et votre matériel apicole

– Votre attestation de déplacement dérogatoire en cochant la case déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle

– Ainsi que votre déclaration télé ruchers qui fait apparaître votre numéro SIRET qui correspond à l’identification d’une activité économique et d’élevage, ou votre NAPI.

De plus, vous pouvez cocher la case déplacements pour effectuer des achats de première nécessité les magasins de fournitures agricoles (donc apicoles) étant autorisés à rester ouverts (voir liste sur www.gouvernement.fr). Utile si vous avez besoin d’aller acheter du sirop de nourrissement ou du matériel

L’ensemble de ces déplacements s’inscrivent dans la continuité de l’activité apicole donc agricole et relèvent du bien-être animal.

L’interprofession InterApi à laquelle adhère le SNA, a formulé une demande auprès du ministère de l’Agriculture afin d’obtenir un texte plus clair en matière de suivi des animaux d’élevage.  Ce document devra être aussi validé par le ministère de l’Intérieur, le pas de temps risque d’être long.

Dès que nous en serons en possession, nous le ferons circuler.

Bien cordialement.

Frank Alétru,
Président »

 

Communication du Syndicat National d’Apiculture

Nouvelle reconnaissance internationale du travail réalisé par

le Syndicat National d’Apiculture

De gauche à droite : Josef STICH (précédent Président du syndicat autrichien), Frank ALÉTRU (Président de l’EPBA), Manfred STURM (apiculteur pro autrichien), Walter HAEFECKER (Président d’honneur de l’EPBA)

Chères Présidentes et Chers Présidents,
Chères Secrétaires et Chers Secrétaires,
Chères Trésorières et Chers Trésoriers,

C’est avec un grand honneur et conscience de l’immense charge et de la responsabilité que représente la présidence de l’EPBA, le syndicat européen des apiculteurs professionnels, que j’ai accepté d’être candidat à ce poste.

Cette élection inattendue à l’unanimité confirme la confiance et l’espoir qu’accordent nos collègues européens dans la capacité d’action du SNA.

Lors de son assemblée générale qui s’est tenu les 20 et 21 février dernier à Graz en Autriche, l’EPBA, European Professional Beekeepers Association qui représente 18 États membres, a renouvelé son équipe.

Pour reprendre le flambeau derrière Walter HAEFECKER, figure emblématique de l’apiculture en Europe, les membres m’ont témoigné toute leur confiance.

Réunie en amont du Congrès national autrichien organisé par l’association des apiculteurs professionnels autrichien, l’EPBA a fait un point sur la situation apicole au sein des pays de l’union européenne.

Un rapide tour d’horizon qui a permis de se rendre compte qu’à travers l’Europe, les apiculteurs font face aux mêmes problèmes et préoccupations :

  • Des cours du miel en gros insoutenables pour les exploitations professionnelles
  • Une nécessaire amélioration de la transparence des origines sur les miels en mélange
  • La nécessité d’améliorer la lutte contre la fraude (miel/cire)
  • La montée des extrémismes apicoles en matière de races d’abeilles qui conduisent à des relations compliquées sur le terrain
  • Des populations d’ours grandissantes (les pays d’Europe du Nord et de l’Est)
  • L’expansion du frelon asiatique qui inquiète nos collègues.

À ces thématiques s’ajoutent les sujets omniprésents : les pesticides (évaluation de la toxicité et réduction de l’exposition), la politique agricole commune et la déshumidification du miel.

Au lendemain de mon élection, j’ai pu échanger avec Jeff PETTIS, le Président d’Apimondia sur les controverses latentes relatives à la conservation des races d’abeilles au sein du monde apicole.

Impossible de suivre tous ces dossiers seul. Pour y parvenir j’ai divisé l’Europe en trois grandes zones Nord, Centrale et Sud assisté par une équipe dynamique de vice-présidents et différents groupes de travail, qui en auront désormais la charge :

  • Président : Frank ALÉTRU (France)
  • Représentants Zone Nord :
    Sandris AKMANS (Lettonie)
    Matt OLLOFSON (Suède)
  • Représentants Zone Centrale :
    Berhnard HEUVEL (Allemagne)
    Peter BROSS (Hongrie)
  • Représentants Zone Sud :
    Vasileios NTOURAS (Grèce)
    Henri CLÉMENT (France)

Bien cordialement.

Frank ALÉTRU

Assemblée générale du Groupement sanitaire apicole de la Manche :

Salle comble au centre culturel

le GDSA est à la peine…

Le samedi 7 mars, a eu lieu la traditionnelle assemblée générale du Groupement ; ce fut l’occasion pour une grande partie des 316 adhérents de venir retirer leurs médicaments.

L’organisation pour la distribution des médicaments

Un public nombreux a pu ensuite assister à l’AG statutaire le matin et après le déjeuner échanger sur l’exposé de la biosécurité en apiculture avec le Dr Hélène Lemoine. Un forum des questions a alimenté ensuite le reste de l’après-midi.

Le Groupement traverse une période difficile ; en effet la présidence se trouve vacante et après le retrait de notre trésorier, le bateau GDSA a une voie d’eau… qui mérite une grande attention de votre part. Appel est lancé pour que la structure revive…

Après le rapport moral et d’activités présenté par l’ancien président, un point a été fait sur l’évolution de la loque américaine dans notre département. Notre vétérinaire conseil s’est centré en 2019 sur le secteur saint-lois et 6 apiculteurs ont été impactés. 7 APDI ont été mis en place.

Des rappels sur la tenue du registre d’élevage pour les apiculteurs qui commercialisent du miel ainsi que sur le traitement des colonies contre varroa (essentiel pour la sauvegarde de ses colonies), car des échos nous sont parvenus où de grosses pertes sur certains ruchers ont été constatées, essentiellement dues au manque de traitement ou à un traitement réalisé trop tardivement.

Après le bilan financier exposé, il en ressort un déficit lié en partie aux frais engagés pour les formations de nouveaux TSA (Techniciens sanitaires apicoles).

Antoine Métayer faisant le bilan sur le frelon asiatique

Antoine Métayer, directeur de la FDGDON nous a fait le bilan de l’année 2019 sur le frelon et présenté les travaux de recherche d’Eric Darrouzet, enseignant chercheur à l’université de Tours sur les appâts sélectifs à partir d’hormones émis par le frelon ainsi que sur la destruction thermique des nids.

Un pot de l’amitié a clôturé cette journée.

A.L.

Cours perfectionnement rucher-école Saint-lô

Les cours du rucher-école de Saint-Lô pour la session perfectionnement débuteront le samedi 18 avril 2020 dans les locaux du Musée du Bocage Normand Boisjugan, boulevard de la Commune selon le calendrier et le programme suivants :

Calendrier et programme des cours de perfectionnement :

Avril :  Samedi   18 à 14h00 – Essaimage naturel – Créer un essaim artificiel.

Mai  :   Mercredi 13 à 14h00 – Vérification des essaims artificiels – Essaim par tapotement.

Juin : Mercredi  17 à 14h00 – Vérification des essaims artificiels – Elevage de reines.

            Samedi  27 à 14h00 – Introduction de cellules royales – Vérification de la ponte.

Sept :  Samedi  26 à 12h00 – Barbecue.

AU FIL DES MOIS… MARS 2020

Nous venons de traverser un mois de février, habituellement le mois le plus froid dans notre région, mais, cette année, extrêmement doux, pluvieux et venteux… avec de belles et inquiétantes journées à plus de 15° qui ont fait sortir de leur léthargie nos colonies et ont favorisé la reprise de la ponte de la reine (qui d’ailleurs n’a que très peu voire pas du tout cessé cet hiver). Les noisetiers sont encore en fleurs, les aulnes et les saules commencent à fleurir, quelques fleurs de pissenlit commencent à marquer les prairies d’un jaune intense. Le réveil est bel et bien là, soyons prêts à intervenir.

Tout apiculteur est impatient d’aller voir si tout son petit monde va bien, mais attention : il ne faut surtout pas ouvrir à moins de 16° pour cette première visite de l’année qui sera non pas appliquée mais très brève pour constater la densité de la ponte. Les abeilles d’hiver vont petit à petit disparaître pour donner naissance à celles d’été qui iront chercher le pollen et le nectar tant convoités.

Plusieurs points importants  :

  • Vérifier si la nourriture est suffisante, car la consommation, dans les semaines à venir ne va que s’accentuer. Si besoin, ajouter un pain de candi ou si les températures le permettent, à plus de 16° vous pouvez donner en fin de journée aux colonies les plus faibles un peu de sirop épais et tiède pour compléter les réserves.

 

Pain de candi maison

  • Un beau couvain, bien compact est signe que la colonie est prometteuse.

  • Un couvain clairsemé, c’est le signe que la reine est soit âgée ou qu’elle a été mal fécondée. S’il s’agit d’une jeune reine, c’est une non-valeur qu’il ne faudra pas garder, mais attendez le mois d’avril avant de la pincer.

  • Pas de ponte du tout : il n’est même pas nécessaire de garder la colonie. Si les cadres sont beaux, sans anomalie et sains, vous pouvez les conserver, ce sera un gain de temps appréciable pour faire augmenter une ponte dans une autre colonie. Les abeilles pourront être secouées au loin en déplaçant la ruche de son emplacement initial, les ouvrières restantes se répartiront dans les autres ruches à proximité et seront facilement acceptées car leur jabot sera plein.

  • Pensez à aller sur votre rucher en amenant des plateaux propres, ils seront échangés pour éviter toute propagation de maladies.

  • Attention au pillage ! Tout apiculteur rêve de n’avoir que des ruches populeuses et en pleine possession de leurs moyens, mais malheureusement, sans en connaître la cause, des colonies plus ou moins faibles et sans surveillance particulière, peuvent se faire piller et un pillage organisé ne dure que quelques heures… Vous allez perdre à la fois une colonie et vous risquez de contaminer une ou plusieurs autres s’il y a un problème sanitaire.

  • A la fin du mois, les ruches faibles avec un couvain faible mais compact, peuvent facilement repartir avec un nourrissement de stimulation, 50-50 donné tiède et le soir à raison de 20 cl tous les 2 jours ; pensez également à réduire le trou de vol pour éviter toute intrusion. Si c’est un sirop du commerce, le risque de pillage est moindre car il est sans odeur, mais attention à celui que vous fabriquez avec du sucre !

  • A la reprise de la ponte, les colonies vont avoir besoin de beaucoup d’eau pour la fabrication de la bouillie larvaire, mélange de pollen, miel et eau. Mettez-leur à disposition des abreuvoirs avec de l’eau saine ; avec un peu d’imagination, vous pourrez facilement trouver le moyen pour que les abeilles ne se noient pas… Changez l’eau régulièrement et si les abreuvoirs sont mis suffisamment tôt, elles en prendront l’habitude et n’iront pas chercher cette eau sur des flaques qui ont pu contenir des traitements agricoles, des hydrocarbures ou tout autre produit polluant…

  • Attendez impérativement la fin du mois pour agrandir le nid à couvain, il ne faut pas augmenter prématurément le volume car les nuits sont encore fraîches et la population encore insuffisante, ce sera le moment de faire une visite approfondie et de changer les cadres noircis.

  • Dans le même ordre d’idée, n’hésitez pas à réduire le volume des colonies faibles et à ajouter des partitions isolantes et réfléchissantes, cela va considérablement aider les abeilles dans leur développement en maintenant la chaleur dans le nid à couvain.

Rendez-vous au mois d’avril. A.L. et K.L.

La Manche Apicole au Salon de l’Agriculture…

La Manche Apicole au Salon de l’Agriculture…

La ruche pédagogique fabriquée par le Département

Petit aperçu du Salon

La Manche Apicole, depuis de nombreuses années, entretient d’excellentes relations avec le Département, cela a débuté avec un partenariat pour l’installation de ruches sur l’ensemble des sites gérés par le Département (la poterie de Ger, les fours à chaux de Regnéville, la ferme-musée de Sainte-Mère-Eglise, la Maison du Département) ; s’en est suivi par une réelle volonté de combattre le frelon asiatique avec la mise en place de fonds pour maîtriser sa propagation..

Cette année, le service communication nous a invités à être présents sur le stand de la Manche au Salon de l’Agriculture ; nous avions une ruche pédagogique fabriquée par le menuisier du site, ce fut une belle expérience et Antoine Chapron et moi-même avons pu apprécier l’ampleur de ce salon.

A.L.

Le déclin de la biodiversité, disparitions massives d’abeilles

Interview de Frank Alétru, Président du Syndicat National d’Apiculture, à propos des disparitions massives d’abeilles.

Interview réalisé par Eric Tourneret.

Et pour aller plus loin :

Lire le livre de Stéphane Foucart journaliste au Monde qui décortique les mécanismes qui ont conduits à cette catastrophe.

 

COMMANDE DE POTS EN PLASTIQUE : DERNIERS JOURS…

Afin de finaliser la commande de pots, pensez à passer votre commande pour le 15 février afin de pouvoir être servis en temps.

Pour rappel adressez-vous à

Jean-Louis RONNAY,

39, route du Val-de-Vire,

50750 La Mancellière-sur-Vire,

tél. 0233057890 ou par mail jl.ronnay@orange.fr

AU FIL DES MOIS… FEVRIER 2020

Après avoir connu un mois de janvier relativement doux où les chatons des noisetiers sont apparus avant le 15 et de ce fait un début de collecte de pollen, février reste la période la plus froide dans notre région. Mais lorsque le soleil est présent, la température peut dépasser les 13°, ce qui est suffisant pour provoquer des sorties en nombre des butineuses vers les saules et noisetiers en fleurs, signe extérieur que ces dernières vont favoriser la relance de la ponte de la reine, mais avec ce redémarrage de l’activité, les abeilles vont consommer davantage : il faut absolument surveiller les réserves et ne pas hésiter à les compléter en posant un pain de candi.

Abeille qui récolte du pollen de noisetier

Pain de candi maison

En fonction des colonies, l’activité peut être plus ou moins intense, la reine n’est peut-être plus présente, ou trop vieille, d’où l’importance du marquage pour en connaître son âge signalé soit avec une punaise de la couleur de l’année plantée sur la ruche ou un relevé sur la fiche de conduite de chaque ruche…S’il n’y a pas suffisamment d’abeilles pour stimuler sa ponte, il faudra attendre une belle journée à la fin du mois ou en mars pour ouvrir et établir un vrai diagnostic et stimuler au sirop tiédi à 35° si cela en vaut la peine.

Déposez des langes graissés sur le plateau de quelques ruches pour voir si le traitement anti-varroas fait à l’automne et celui éventuellement réalisé à l’acide oxalique du début d’hiver ont été suffisants ; faites un comptage et au-delà de 2 varroas/jour, il faudra penser à refaire un traitement.

Varroas sur langes

Si aucune abeille ne sort de la ruche par beau temps, il y a de fortes chances que la colonie soit morte, vous pouvez alors l’ouvrir, retirer les cadres, les fondre pour récupérer la cire qui ne devra pas servir à la confection de cire gaufrée (risque de maladie ou de pollution). En profiter pour ramener tous les éléments vides à l’atelier et nettoyer, gratter, passer au chalumeau, désinfecter tous les éléments où les abeilles ont pu passer.

Nettoyage du matériel à la flamme

Fondre les cadres

Si vous constatez des mortalités importantes, n’hésitez pas à le signaler à la DDPP. Il suffit d’envoyer un mail à l’adresse suivante : ddpp@manche.gouv.fr N’oubliez pas d’indiquer votre numéro d’apiculteur (NAPI).

Un constat cette année : des apiculteurs ont perdu des colonies en nombre, avec de la nourriture en quantité ; après discussions avec certains, il s’avère que le traitement anti-varroa a été mal fait ou pas fait du tout. C’est malheureusement le prix à payer pour celui qui néglige le traitement ou qui n’a pas pris suffisamment d’informations sur le sujet. Bien sûr, les causes de mortalité de nos abeilles sont nombreuses, toutefois le varroa est cité dans toutes les études comme un facteur déterminant.

C’est le moment également de passer en revue tout le matériel et faire une remise en état des cadres, ruches et ruchettes, pour ne pas être pris au dépourvu le moment venu. Préparez et cirez vos cadres, faites des partitions en nombre car nous en avons toujours besoin.

Partition en position 10

Cirer un cadre

Pensez également à déposer dès maintenant des pièges pour capturer des fondatrices frelons asiatiques, car même si 2019 a vu une nette baisse des nids, il y en a quand même eu 2000 de détruits ; nombre de nids n’ont pas été découverts et de jeunes reines sont actuellement en hivernage… Un premier frelon a été vu début janvier et un autre le 20 sur la région saint-loise. Soyons vigilants.

Quelques frelons asiatiques piégés.

Rendez-vous en mars. A.L. et K.L.


Février 2019 : sur un rucher d’une quinzaine de colonies comptant près de 60% de pertes, des nymphes (abeilles allant naître dans quelques jours) ont été prélevées dans des cadres de colonies mortes et observées à la loupe binoculaire. Sur 95% d’entre elles, les ailes étaient complètement atrophiées, signe immanquable d’une très forte infestation varroa (photo Karl Legeay).

Journée régionale d’information sur Varroa destructor

 Journée régionale d’information sur Varroa destructor le 14 mars 2020

Madame, Monsieur, Chers adhérents,

La Section Apicole Régionale Normande organise le 14 mars 2020 une journée régionale d’information sur Varroa destructor destinée à tous les possesseurs de colonies d’abeilles de la région Normandie.

Depuis plus de 30 ans, Varroa destructor affaiblit voire détruit les colonies d’abeilles domestiques. Il est reconnu aujourd’hui comme le problème majeur interne aux élevages apicoles. Les connaissances sur cet acarien évoluent. Les Programmes Sanitaires d’Élevage (PSE) permettent aux apiculteurs de le combattre collectivement. Cette journée régionale est ouverte à tous détenteurs de colonies de la région Normandie qui souhaitent connaître davantage Varroa destructor afin de mieux remédier aux problèmes posés par ce parasite au sein de leurs colonies.

Plusieurs intervenants reconnus proposeront chacun une courte conférence, après laquelle ils pourront répondre aux questions des participants. Le programme de la journée est détaillé dans la fiche d’inscription jointe.

Cette journée aura lieu au lycée Le Robillard de Saint-Pierre-en-Auge (14). L’inscription est gratuite pour les adhérents des structures sanitaires apicoles départementales (GDSA14, Section Apicole du GDS27, GDSA50, Section Apicole du GDS61, GDSA76). Une participation de 20 € est demandée aux personnes non-adhérentes à l’une de ces structures.

Un plateau repas sera proposé par un traiteur dans les locaux du lycée Le Robillard. Si vous souhaitez bénéficier d’un repas, merci de joindre à la fiche d’inscription un chèque de 13,50 € par personne, à l’ordre de la Section Apicole Régionale Normande.

L’inscription à cette journée est obligatoire, dans la limite des places disponibles. Chaque participant peut renvoyer sa fiche d’inscription avant le 28 février 2020 à l’adresse suivante :

Section Apicole Régionale Normande, 76, rue du Chemin de Maures, 61000 ALENÇON

Pour toutes demandes d’informations n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse mail section.apicole@gdsco.fr ou au 02.33.80.38.22.

Je vous prie d’agréer, mesdames, messieurs, chers adhérents, mes sincères salutations.

Daniel PERRET Président de la Section Apicole Régionale Normande

Fiche inscription 

Elle doit être envoyée impérativement avant le 28 février 2020 à l’adresse suivante :
Section Apicole Régionale Normande / 76, rue du Chemin de Maures / 61000 ALENÇON.